LES PARFUMS SE METTENT AU VERT

LES PARFUMS SE METTENT AU VERT

Les notes vertes mauvaises élèves des tests consommateurs ont longtemps été laissées de côté par les marques mondiales. Mais les oracles des tendances l’avaient prédit : le mouvement green renforcé par les confinements successifs a fait resurgir ces effets de sève, de feuille froissée ou d’herbe coupée.

Matières premières épicées

La majorité des épices proviennent du Moyen-Orient, et étaient déjà utilisées à l’Antiquité par les Égyptiens. Elles peuvent provenir de graines, de fruits, de fleurs, de feuilles, d’écorces ou encore de bulbes, et offrent de la personnalité aux parfums. On peut classer les épices en deux catégories : les épices chaudes et les épices froides. Cette classification perdure depuis la Grèce Antique, qui avait pour coutume de distinguer les plantes qui étaient source de fraîcheur ou de chaleur, tout comme la médecine chinoise traditionnelle.

JESSICA HYUNG a testé l’étude des nouveaux parfums du premier semestre 2021

Difficile de chiffrer le nombre de lancements qui arrivent sur le marché tous les ans… Mais une chose est sûre : il est tout aussi difficile de tous les sentir ! Pour un tour d’horizon à la fois interactif et complet, Cinquième Sens propose en milieu d’année de faire le point sur les six mois qui viennent de s’écouler. Tout au long de la journée, nous avons senti près de cinquante nouveautés issues à la fois de la parfumerie grand public, celle dite de niche, des collections privées des maisons de luxe mais aussi des marques-enseignes. Et alors, que s’est-il passé sur la planète parfum depuis janvier dernier ? Deux tendances, liées à la crise sanitaire que nous traversons, semblent prédominer les derniers lancements avec d’un côté la thématique du végétal et de l’autre, celle plus visible que jamais du “clean”. Deux sujets porteurs qui font sens avec la quête du naturel et d’une certaine forme de minimalisme qui font écho à ces temps troublés et qui apportent de la réassurance.

Jessica HUYNG a testé pour vous : L’étude des parfums best-sellers par marché

Vous êtes-vous déjà demandé comment se parfumaient les Américains, les Japonais et même les Français ? En matière de parfum, les goûts autour du monde peuvent changer du tout au tout. Par exemple, culturellement les Japonais se tournent davantage vers les odeurs discrètes et légères. Certains guides de voyage mentionnent d’ailleurs le fait qu’il est mal vu de prendre les transports avec un parfum trop prononcé ! A l’inverse, au Moyen-Orient, l’opulence règne en maître, avec en figures de proue le bois de oud et la rose notamment. Évidemment, ces idées générales sont à nuancer : avec la mondialisation, les usages ancrés dans la culture d’un pays ou d’un autre tendent à s’atténuer voire à s’uniformiser.

Matières premières hespéridées

La famille hespéridée est composée d’agrumes. Il s’agit de la première famille olfactive à voir le jour. Son nom tient de la mythologie grecque, où les nymphes (appelées Hespérides) veillaient sur les très convoités arbres aux pommes d’or (les oranges), donnant l’immortalité.
Ces fruits sont très riches puisque l’on peut utiliser leur zeste, leur jus, leur peau ou encore leur pulpe.

Le citron offre un aspect acidulé, frais et dynamique. Le citron a une note appelée « montante », car elle prend de la grandeur lorsqu’elle est liée avec d’autres composants.

Matières premières aromatiques

Chaque parfum se compte de plusieurs fragrances qui s’accordent parfaitement, donnant alors un thème au parfum. Pour parvenir à cet accord parfait, le parfumeur doit sélectionner parmi les nombreuses matières premières naturelles qui s’offrent à lui.
Afin de pouvoir répertorier ces matières premières, elles sont classées selon leur origine.

Matières premières aromatiques

Les aromates ne sont pas l’apanage de la cuisine. On retrouve dans cette catégorie les aromates possédant des notes de lavande, d’anis ou de menthe.

“PARLER VRAI, SENTIR VRAI”

Isabelle Ferrand, CEO de Cinquième Sens partage avec nous sa vision du monde de l’olfaction pour les années à venir.

Cinquième sens existe depuis 1976, et affiche quarante ans d’expérience, avec de nombreux clients, Merci de nous rappeler le champ de votre activité…

Isabelle Ferrand : Depuis plus de quatre décennies, nous travaillons main dans la main avec le monde de l’olfaction, avec des formations olfactives, des analyses de marché et de la prospective. Notre savoir-faire n’est plus à prouver, mais depuis cinq à six ans, nous voyons de plus en plus de développement autour du sens de l’odorat, avec l’arrivée de nombreuses petites structures qui mettent en avant leur savoir-faire sans réelle légitimité ni expérience. C’est pour cela que nous souhaitons afficher plus clairement notre savoir-faire historique : l’expertise olfactive, sous toutes ses formes.

L’univers olfactif des vins.

Le vin n’est pas seulement une question de goût ! C’est également une question de nez, et même de deux nez ! Lors de la dégustation d’un verre de vin, notre odorat est en alerte. En effet, notre nez discerne les arômes composant le vin, et c’est ainsi que débute l’analyse olfactive.
Cette analyse olfactive s’élabore en deux temps : c’est ce qu’on appelle le premier nez et le second nez.
Un vin considéré comme simple recense 4 à 5 arômes, tandis qu’un vin est dit complexe lors qu’il offre plus de 10 arômes.

Pourquoi ne sentons-nous plus notre propre parfum au bout d’un certain temps ?

Pourquoi ne sentons-nous plus notre propre parfum ?
Getty Images
Le nez peut nous jouer des tours. Une parfumeuse et une experte olfactive expliquent pourquoi nos narines
ne repèrent plus notre parfum, quelques heures après son application.
Cela peut surprendre : un(e) collègue ou un(e) ami(e) peut au cours de la journée nous complimenter sur
l’odeur du parfum que l’on dégage, alors que nous-mêmes ne le sentons plus depuis plusieurs heures. Il est
effectivement tout à fait possible que nos propres narines ne décèlent plus la fragrance appliquée, pourtant
parfois en grande quantité, le matin-même, mais que nous la dégagions quand même. Comment l’expliquer ?
La faute à la qualité du parfum ? À sa composition ? Au PH de la peau ?

BDK Parfums ajoute Velvet Tonka à sa Collection Matières

Disponible en France depuis le 1er juin, le nouveau parfum de BDK rend hommage à la fève tonka, dans une
trilogie l’associant à la fleur d’oranger et l’amande. Fruit d’une collaboration entre Alexandra Carlin, parfumeur
Symrise, et David Benedek, le fondateur de la marque, la nouvelle fragrance évoque les pâtisseries orientales
et les senteurs du Maroc, pays d’origine de la grand-mère du créateur.

Start typing and press Enter to search

Panier

Votre panier est vide.