Café au nez

L’arôme du café nous ravit et nous stimule. Plus important rappel, au réveil, il n’y a rien de plus réconfortant que d’être communiqué par son parfum. C’est un plaisir pour les sens, le goût et le cerveau. En fait, une étude récente nous dit que son odeur peut nous motiver, renforcer notre processus cognitif et améliorer notre humeur. Nous avons tous déjà vécu cela, et plus d’une fois. Il suffit d’ouvrir l’emballage du café, qu’il s’agisse d’une boîte de capsules classiques empilées ou de ces sachets de poudre de café, vous pouvez ressentir un plaisir indescriptible au niveau olfactif. On aime son odeur, ses nuances, et la profondeur veloutée qui nous amène dans des endroits plus chauds et plus agréables.
Ces expériences pleines d’espoir sont cultivées par notre noble cerveau, qui est guidée par l’un des sens les plus puissants de la plupart des êtres humains : l’odorat. L’odeur du café voyage du cortex cérébral jusqu’au système limbique, puis vers ces zones merveilleuses, où émotions et souvenirs partagent les mêmes circuits et itinéraires. Si l’arôme du café améliore nos performances, ce n’est pas parce qu’il nous donne une force ou une capacité soudaine. Nous ne parlons que d’émotions et de bonheur.

Les nez de Cinquième Sens ont été sollicités pour analyser olfactivement une série de cafés, selon quatre phases d’évaluation : café fraîchement moulu, infusé dans l’eau chaude, puis en bouche (rétro-olfaction).

Pas facile de passer des volutes de la parfumerie fine, des envolées fusantes de bergamote d’Italie et de l’odeur sourde du santal, au marc du café. Première inspiration. Le fumet est retenu, puis expiré. Un regard en l’air, un front de sourcil. Une deuxième inspiration, cette fois plus prolongée. Un moment silencieux de réflexion, les regards se croisent d’un air entendu … « Ça a envoyé le café. »

A force persévérance, quelques notes familières se détachent. L’immersion est profonde et la concentration palpable. Soudain, on lève la tête du bol de mouture, le bout de nez mâchuré de marron et l’œil vif : des notes cuir, fumée, et patchouli poussiéreux ont été détectées ! Il n’en faut pas plus à l’équipe pour associer la tasse au flacon de Bel Ami, la machine est lancée…

Une fois le nez exercer, des facettes plus incongrues les unes que les autres sont analysées : vétiver, poivron, iris, pain d’épices, mais aussi caoutchouc brûlé, pâté de campagne et fenugrec… En effet une fois l’amertume, son effet corsé et ses vapeurs chaudes outrepassés, le café peut dévoiler des arômes facétieux !

Une nouvelle expérience pour Cinquième Sens qui enrichit son expertise olfactive.

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